Notre démarche
Chambres d'hôtes écologiques : un Écogîte de conviction
Pacaleaula n'est pas devenue une chambre d'hôtes écologique par hasard. De la réhabilitation d'une ruine en pierres au label Écogîte attribué par les Gîtes de France, chaque choix de construction, d'énergie et de culture du jardin traduit le même engagement : un hébergement éco-responsable où le respect de la terre n'est pas un argument, mais un mode de vie.
Un projet de vie devenu Écogîte
Pacaleaula n'est pas une chambre d'hôtes écologique par opportunité. La démarche environnementale est ici le fondement même du lieu, le fil conducteur d'un projet de vie porté depuis plus de vingt ans par Christine et Wolfgang.
D'un tas de pierres au label Écogîte
En 2001, Christine et Wolfgang font l'acquisition d'une ruine en pierres perchée à flanc de colline : « un trou avec des pierres autour », comme aimait le dire la mère de Christine. Le couple entreprend alors un chantier de réhabilitation hors du commun. L'objectif : rebâtir la maison en conservant l'empreinte des anciens, les méthodes de construction les plus traditionnelles, tout en y intégrant les connaissances modernes en matière d'économie d'énergie, de recyclage et de phytoépuration.
Le résultat est un hébergement éco-responsable qui optimise presque tout ce qui peut être mis en œuvre : solaire thermique et photovoltaïque, chauffage bois et solaire, bassins de phytoépuration, cuve enterrée de récupération d'eau de pluie, enduits intérieurs au chanvre. En 2006, Pacaleaula devient la première structure « chambres d'hôtes » des Alpes-de-Haute-Provence à obtenir le label Écogîte, attribué par les Gîtes de France. Ce label, exigeant, certifie un hébergement conçu ou restauré avec des matériaux sains et locaux, alimenté par des énergies renouvelables, attentif à la gestion de l'eau et intégré dans son environnement naturel.

D'un tas de pierres au label Écogîte
En 2001, Christine et Wolfgang font l'acquisition d'une ruine en pierres perchée à flanc de colline : « un trou avec des pierres autour », comme aimait le dire la mère de Christine. Le couple entreprend alors un chantier de réhabilitation hors du commun. L'objectif : rebâtir la maison en conservant l'empreinte des anciens, les méthodes de construction les plus traditionnelles, tout en y intégrant les connaissances modernes en matière d'économie d'énergie, de recyclage et de phytoépuration.
Le résultat est un hébergement éco-responsable qui optimise presque tout ce qui peut être mis en œuvre : solaire thermique et photovoltaïque, chauffage bois et solaire, bassins de phytoépuration, cuve enterrée de récupération d'eau de pluie, enduits intérieurs au chanvre. En 2006, Pacaleaula devient la première structure « chambres d'hôtes » des Alpes-de-Haute-Provence à obtenir le label Écogîte, attribué par les Gîtes de France. Ce label, exigeant, certifie un hébergement conçu ou restauré avec des matériaux sains et locaux, alimenté par des énergies renouvelables, attentif à la gestion de l'eau et intégré dans son environnement naturel.

Les racines d'une conviction
Christine, fille de viticultrice et « fille de la campagne », a grandi proche de la terre. Dès les années 1970, elle assiste à la construction d'une des premières maisons autonomes en Loire-Atlantique, celle de Patrick et Brigitte Baronnet, un couple précurseur qui débranche les câbles EDF pour s'alimenter grâce à une éolienne et des panneaux solaires.
Christine en revient émerveillée et gardera cette expérience en mémoire. Une autre figure l'inspire durablement : Alexandra David-Neel, la « Femme aux semelles de vent ». Ses livres lui donnent un goût irrépressible des voyages. Très jeune, elle part à la rencontre d'autres cultures et apprend leurs manières de vivre avec la nature. Wolfgang, plus citadin, se laisse convaincre de la suivre sur ce chemin de vie. Ensemble, ils espèrent produire chez leurs visiteurs « cette petite étincelle qui leur donnera envie d'en faire autant ».
Prêt à vivre des vacances qui ont du sens ?
Prêt à vivre des vacances qui ont du sens ?
Écoconstruction : des matériaux sains et locaux
Pour rebâtir Pacaleaula, Christine et Wolfgang ont tenu à n'utiliser que des matériaux naturels, locaux et durables. Ici, la notion de chambre d'hôtes éco-responsable n'est pas un label affiché en vitrine : elle se lit dans chaque mur, chaque enduit, chaque détail de la maison.

Pierre, chaux et chanvre
Les pierres d'origine ont été remontées à la chaux, dans le respect des techniques de maçonnerie traditionnelles. Pour l'isolation des murs, plus d'une centaine de sacs de chanvre construction ont été nécessaires. Ce matériau biosourcé, léger et performant, offre une isolation thermique et acoustique remarquable. Il contribue largement au confort que les hôtes remarquent dès leur arrivée : un silence profond, une température agréable en toutes saisons.
Les murs d'origine mesurent 50 centimètres d'épaisseur au minimum. Associés à l'isolation en chanvre et au double vitrage posé sur toutes les fenêtres, ils forment une enveloppe qui conserve la fraîcheur en été et la chaleur en hiver, sans recourir à la climatisation.

Des enduits à l'ocre naturelle
Pour les murs intérieurs, Christine a confectionné elle-même les enduits. Elle est allée ramasser les ocres à Rustrel, haut lieu du Colorado provençal. Les fameuses poudres jaunes et orangées ont été mélangées à du lait de chaux, puis fixées au sel d'Alun. Le résultat : des teintes chaudes et vivantes, sans aucun produit de synthèse.
L'auvent en bois qui orne la façade sud a lui aussi été isolé avec du chanvre en vrac, puis doublé de lambris. Cette méthode remplit plusieurs fonctions à la fois : elle augmente l'efficacité des panneaux solaires thermiques installés au-dessus, empêche la déperdition d'énergie, protège les murs de la pluie, produit une ombre agréable en été et permet de stocker le bois à l'abri en hiver.

Pierre, chaux et chanvre
Les pierres d'origine ont été remontées à la chaux, dans le respect des techniques de maçonnerie traditionnelles. Pour l'isolation des murs, plus d'une centaine de sacs de chanvre construction ont été nécessaires. Ce matériau biosourcé, léger et performant, offre une isolation thermique et acoustique remarquable. Il contribue largement au confort que les hôtes remarquent dès leur arrivée : un silence profond, une température agréable en toutes saisons.
Les murs d'origine mesurent 60 centimètres d'épaisseur au minimum. Associés à l'isolation en chanvre et au double vitrage posé sur toutes les fenêtres, ils forment une enveloppe qui conserve la fraîcheur en été et la chaleur en hiver, sans recourir à la climatisation.

Des enduits à l'ocre naturelle
Pour les murs intérieurs, Christine a confectionné elle-même les enduits. Elle est allée ramasser les ocres à Rustrel, haut lieu du Colorado provençal. Les fameuses poudres jaunes et orangées ont été mélangées à du lait de chaux, puis fixées au sel d'Alun. Le résultat : des teintes chaudes et vivantes, sans aucun produit de synthèse.
L'auvent en bois qui orne la façade sud a lui aussi été isolé avec du chanvre en vrac, puis doublé de lambris. Cette méthode remplit plusieurs fonctions à la fois : elle augmente l'efficacité des panneaux solaires thermiques installés au-dessus, empêche la déperdition d'énergie, protège les murs de la pluie, produit une ombre agréable en été et permet de stocker le bois à l'abri en hiver.
Énergie : solaire, bois et autonomie thermique
La question de l'énergie a guidé une grande partie du chantier de réhabilitation. À Pacaleaula, chaque source de chaleur est pensée pour fonctionner en complémentarité avec les autres, dans une logique d'autonomie et de sobriété propre à un véritable écogîte.
Le solaire au cœur du système
Sur l'auvent extérieur en bois de la façade sud, Christine et Wolfgang ont installé 14 m² de panneaux solaires thermiques. Durant six mois de l'année, cette installation produit la totalité de l'eau chaude de la maison : le cumulus est alors débranché. Les six mois restants, la même production thermique alimente le plancher chauffant.
Pour poser ce plancher, le couple a dû décaisser 80 cm de terre battue sur un tiers de la maison et refaire toutes les dalles au sol. Des serpentins diffusent désormais une chaleur douce et constante, qui évite les remontées d'humidité et les sols trop froids en hiver. Les dalles présentent aussi l'avantage de consolider les bases de la maison et ses murs de pierre. Résultat : la température ne descend jamais en dessous de 10 à 12 degrés, même en plein hiver.

Des panneaux solaires photovoltaïques en autoconsommation complètent le dispositif. Ils alimentent notamment l'abri à vélos, où six prises permettent le rechargement direct des VAE.
Le solaire au cœur du système
Sur l'auvent extérieur en bois de la façade sud, Christine et Wolfgang ont installé 14 m² de panneaux solaires thermiques. Durant six mois de l'année, cette installation produit la totalité de l'eau chaude de la maison : le cumulus est alors débranché. Les six mois restants, la même production thermique alimente le plancher chauffant.
Pour poser ce plancher, le couple a dû décaisser 80 cm de terre battue sur un tiers de la maison et refaire toutes les dalles au sol. Des serpentins diffusent désormais une chaleur douce et constante, qui évite les remontées d'humidité et les sols trop froids en hiver. Les dalles présentent aussi l'avantage de consolider les bases de la maison et ses murs de pierre. Résultat : la température ne descend jamais en dessous de 10 à 12 degrés, même en plein hiver.

Des panneaux solaires photovoltaïques en autoconsommation complètent le dispositif. Ils alimentent notamment l'abri à vélos, où six prises permettent le rechargement direct des VAE.
La Châtelaine Godin et le poêle Jøtul
Sur l'auvent extérieur en bois de la façade sud, Christine et Wolfgang ont installé 14 m² de panneaux solaires thermiques. Durant six mois de l'année, cette installation produit la totalité de l'eau chaude de la maison : le cumulus est alors débranché. Les six mois restants, la même production thermique alimente le plancher chauffant.
Pour poser ce plancher, le couple a dû décaisser 80 cm de terre battue sur un tiers de la maison et refaire toutes les dalles au sol. Des serpentins diffusent désormais une chaleur douce et constante, qui évite les remontées d'humidité et les sols trop froids en hiver. Les dalles présentent aussi l'avantage de consolider les bases de la maison et ses murs de pierre. Résultat : la température ne descend jamais en dessous de 10 à 12 degrés, même en plein hiver.
Des panneaux solaires photovoltaïques en autoconsommation complètent le dispositif. Ils alimentent notamment l'abri à vélos, où six prises permettent le rechargement direct des VAE.
Une régulation naturelle de la température
L'architecture même de la maison participe à cet équilibre thermique. La pièce voûtée située sous la cuisine servait de bergerie à l'origine. Ses murs, en partie enterrés, restent chauds en hiver et frais en été. Entre le salon et la salle à manger, un espace a été laissé ouvert pour que la chaleur se diffuse mieux en hiver et que l'air frais circule en été.
On mesure l'ancienneté de la maison à l'épaisseur de ses murs : 60 centimètres au minimum. Cette masse de pierre, combinée à l'isolation en chanvre, fonctionne comme un régulateur naturel que rien ne remplace.
La Châtelaine Godin et le poêle Jøtul
Sur l'auvent extérieur en bois de la façade sud, Christine et Wolfgang ont installé 14 m² de panneaux solaires thermiques. Durant six mois de l'année, cette installation produit la totalité de l'eau chaude de la maison : le cumulus est alors débranché. Les six mois restants, la même production thermique alimente le plancher chauffant.
Pour poser ce plancher, le couple a dû décaisser 80 cm de terre battue sur un tiers de la maison et refaire toutes les dalles au sol. Des serpentins diffusent désormais une chaleur douce et constante, qui évite les remontées d'humidité et les sols trop froids en hiver. Les dalles présentent aussi l'avantage de consolider les bases de la maison et ses murs de pierre. Résultat : la température ne descend jamais en dessous de 10 à 12 degrés, même en plein hiver.
Des panneaux solaires photovoltaïques en autoconsommation complètent le dispositif. Ils alimentent notamment l'abri à vélos, où six prises permettent le rechargement direct des VAE.
Une régulation naturelle de la température
L'architecture même de la maison participe à cet équilibre thermique. La pièce voûtée située sous la cuisine servait de bergerie à l'origine. Ses murs, en partie enterrés, restent chauds en hiver et frais en été. Entre le salon et la salle à manger, un espace a été laissé ouvert pour que la chaleur se diffuse mieux en hiver et que l'air frais circule en été.
On mesure l'ancienneté de la maison à l'épaisseur de ses murs : 60 centimètres au minimum. Cette masse de pierre, combinée à l'isolation en chanvre, fonctionne comme un régulateur naturel que rien ne remplace.
Prêt à vivre des vacances qui ont du sens ?
Prêt à vivre des vacances qui ont du sens ?
Gestion de l'eau : du forage à la phytoépuration
L'eau est une ressource précieuse dans ce paysage préalpin. Christine et Wolfgang en ont fait un principe fondateur de leur hébergement soucieux de l'environnement : chaque litre consommé est maîtrisé, chaque litre rejeté est restitué propre à la terre.



Une eau de source analysée chaque année
L'eau consommée dans la maison ne provient pas du réseau communal. Elle est issue d'un forage réalisé directement sur le terrain. Analysée chaque année, elle s'avère d'excellente qualité, notamment grâce à l'absence totale d'élevage et d'agriculture en amont de la propriété.
Pour compléter cette ressource, une citerne enterrée d'une capacité de 3 500 litres est raccordée aux gouttières. Elle récupère les eaux de pluie, utilisées ensuite pour l'arrosage du jardin.
Deux bassins pour restituer l'eau propre à la terre
Les eaux usées de la maison sont traitées par un système de phytoépuration à deux bassins successifs, véritable fierté de Christine et Wolfgang. Leur plus belle réalisation, disent-ils : l'eau prise à la terre lui est ensuite restituée propre, sans aucune déperdition.
Le premier bassin, vertical, contient des roseaux qui traitent les eaux usées domestiques. Après cette première filtration, l'eau passe dans un second bassin, horizontal, planté d'un mélange de plantes aquatiques dépuratives. Elle en ressort propre et sert à arroser les arbres du jardin. Le bassin est aussi esthétique qu'efficace : iris d'eau, menthe aquatique, joncs et crucéria y fleurissent. Les papillons et les oiseaux y ont élu domicile.
L'eau vive dans le jardin
À Pacaleaula, l'eau ne se contente pas d'être utile. Elle est omniprésente, bienfaisante et relaxante. Elle coule sur les galets d'une cascade à l'autre, survolée par les libellules, jusqu'au bassin créé en contrebas. Elle relie les trois terrasses où les hôtes prennent leur petit-déjeuner au son de la cascade.
Le couple a voulu reproduire le système de circulation de l'eau en montagne, dans un paysage où elle est si précieuse.


Deux bassins pour restituer l'eau propre à la terre
Les eaux usées de la maison sont traitées par un système de phytoépuration à deux bassins successifs, véritable fierté de Christine et Wolfgang. Leur plus belle réalisation, disent-ils : l'eau prise à la terre lui est ensuite restituée propre, sans aucune déperdition.
Le premier bassin, vertical, contient des roseaux qui traitent les eaux usées domestiques. Après cette première filtration, l'eau passe dans un second bassin, horizontal, planté d'un mélange de plantes aquatiques dépuratives. Elle en ressort propre et sert à arroser les arbres du jardin. Le bassin est aussi esthétique qu'efficace : iris d'eau, menthe aquatique, joncs et crucéria y fleurissent. Les papillons et les oiseaux y ont élu domicile.
L'eau vive dans le jardin
À Pacaleaula, l'eau ne se contente pas d'être utile. Elle est omniprésente, bienfaisante et relaxante. Elle coule sur les galets d'une cascade à l'autre, survolée par les libellules, jusqu'au bassin créé en contrebas. Elle relie les trois terrasses où les hôtes prennent leur petit-déjeuner au son de la cascade.
Le couple a voulu reproduire le système de circulation de l'eau en montagne, dans un paysage où elle est si précieuse.
Une eau de source analysée chaque année
L'eau consommée dans la maison ne provient pas du réseau communal. Elle est issue d'un forage réalisé directement sur le terrain. Analysée chaque année, elle s'avère d'excellente qualité, notamment grâce à l'absence totale d'élevage et d'agriculture en amont de la propriété.
Pour compléter cette ressource, une citerne enterrée d'une capacité de 3 500 litres est raccordée aux gouttières. Elle récupère les eaux de pluie, utilisées ensuite pour l'arrosage du jardin.
Biodiversité : le verger en permaculture et les jardins
À force de bichonner la nature, d'entourer cette biodiversité de bienveillance et d'eau, tout s'est mis à pousser. Le jardin de Pacaleaula est le prolongement vivant de la démarche écologique de la maison, un lieu où les vacances éco-responsables prennent tout leur sens.
4 000 m² de permaculture
Le grand verger de 4 000 m² est cultivé en permaculture. Il contient une grande variété de fruitiers : pommes, poires, abricots, noix, cerises, kakis, pêches, prunes, coings. Les fruits rouges s'épanouissent entre les arbres. Les plants de tomates poussent le long des troncs, les courgettes à leurs pieds. Les fraises, bien à l'abri dans leur grande jardinière, complètent le tableau.
Cette production nourrit directement les hôtes : les confitures et les salades de fruits servies au petit-déjeuner proviennent du verger. Deux rangs d'oliviers viendront bientôt le compléter, avec l'objectif de produire une huile d'olive maison.
Christine sème aussi des graines de fleurs sauvages entre les cultures pour favoriser la pollinisation. Au fond du jardin, les composteurs accueillent le broyage des végétaux. Les pommes de pin ramassées avec soin et le petit bois collecté sur place alimenteront la Châtelaine durant l'hiver. Rien ne se perd.

4 000 m² de permaculture
Le grand verger de 4 000 m² est cultivé en permaculture. Il contient une grande variété de fruitiers : pommes, poires, abricots, noix, cerises, kakis, pêches, prunes, coings. Les fruits rouges s'épanouissent entre les arbres. Les plants de tomates poussent le long des troncs, les courgettes à leurs pieds. Les fraises, bien à l'abri dans leur grande jardinière, complètent le tableau.
Cette production nourrit directement les hôtes : les confitures et les salades de fruits servies au petit-déjeuner proviennent du verger. Deux rangs d'oliviers viendront bientôt le compléter, avec l'objectif de produire une huile d'olive maison.
Christine sème aussi des graines de fleurs sauvages entre les cultures pour favoriser la pollinisation. Au fond du jardin, les composteurs accueillent le broyage des végétaux. Les pommes de pin ramassées avec soin et le petit bois collecté sur place alimenteront la Châtelaine durant l'hiver. Rien ne se perd.

Un jardin entre Méditerranée et ailleurs
Le jardin d'agrément mêle des espèces méditerranéennes peu gourmandes en eau, comme les santolines ou le thym, à des essences plus imposantes : sapin bleu, sapin noir d'Autriche, cèdre du Liban, séquoia, pin parasol. Ils grandissent aux côtés d'espèces typiquement provençales comme les muriers platanes. Sur la pergola de la terrasse, les vignes de la treille rivalisent avec le parfum enivrant du chèvrefeuille.
Certaines espèces tropicales, ramenées de ces « ailleurs » que Christine et Wolfgang ont traversés au fil de leurs voyages, ont elles aussi trouvé leur place et prospèrent grâce aux soins et à l'eau.

Un jardin entre Méditerranée et ailleurs
Le jardin d'agrément mêle des espèces méditerranéennes peu gourmandes en eau, comme les santolines ou le thym, à des essences plus imposantes : sapin bleu, sapin noir d'Autriche, cèdre du Liban, séquoia, pin parasol. Ils grandissent aux côtés d'espèces typiquement provençales comme les muriers platanes. Sur la pergola de la terrasse, les vignes de la treille rivalisent avec le parfum enivrant du chèvrefeuille.
Certaines espèces tropicales, ramenées de ces « ailleurs » que Christine et Wolfgang ont traversés au fil de leurs voyages, ont elles aussi trouvé leur place et prospèrent grâce aux soins et à l'eau.
Le silence comme luxe
Si les hôtes sont si sensibles au calme qui règne dans la maison, c'est parce que la qualité de l'environnement sonore a fait l'objet d'un soin particulier. Nul ronron mécanique ou bruit parasite pour perturber la quiétude des lieux. La VMC réglementaire n'a été installée que dans les toilettes des chambres d'hôtes, reliée à l'éclairage de la pièce et donc éteinte lorsqu'elle est inoccupée.
L'isolation en chanvre renforce cette sensation de confort acoustique. Dans la salle commune, les hôtes retrouvent Christine et Wolfgang pour un moment de partage : au coin du feu en hiver, sous la voûte céleste dans le jardin en été. À Pacaleaula, l'accueil et l'art de vivre sont liés à des convictions.

Le silence comme luxe
Si les hôtes sont si sensibles au calme qui règne dans la maison, c'est parce que la qualité de l'environnement sonore a fait l'objet d'un soin particulier. Nul ronron mécanique ou bruit parasite pour perturber la quiétude des lieux. La VMC réglementaire n'a été installée que dans les toilettes des chambres d'hôtes, reliée à l'éclairage de la pièce et donc éteinte lorsqu'elle est inoccupée.
L'isolation en chanvre renforce cette sensation de confort acoustique. Dans la salle commune, les hôtes retrouvent Christine et Wolfgang pour un moment de partage : au coin du feu en hiver, sous la voûte céleste dans le jardin en été. À Pacaleaula, l'accueil et l'art de vivre sont liés à des convictions.

Prêt à vivre des vacances qui ont du sens ?
Prêt à vivre des vacances qui ont du sens ?
